Contexte
Les populations de grands carnivores déclinent mondialement en raison de la perte d'habitat et des conflits avec l'homme, constituant la principale menace pour leur survie.
Parallèlement, la prédation sur le bétail génère des pertes économiques considérables :
- Afrique du Sud : 58,5 millions de dollars annuels (1 milliard de rands sud-africains annuels).
- États-Unis : 138,5 millions de dollars annuels (petit bétail et bovins).
Le potentiel sous-exploité des signaux chimiques
Les signaux chimiques des mammifères jouent un rôle majeur dans leurs comportements et leur physiologie, offrant un fort potentiel pour la gestion des animaux dits « nuisibles ». Pourtant, ce levier reste largement sous-exploité, car ces signaux ont longtemps été considérés comme des mélanges trop complexes, coûteux à reproduire et difficiles à appliquer sur le terrain.
En réalité, ces outils, appelés sémiochimiques, peuvent reposer sur des composés simples, voire uniques, faciles à produire et économiquement viables.
Le projet soutenu par Ceva Wildlife Research Fund se concentre uniquement sur le cas du léopard.