Qui se rapporte à l’appareil urinaire et à l’appareil génital, souvent considérés ensemble en raison de leur proximité anatomique et de certaines fonctions communes. (Source : OMS)


Australie – Développer un vaccin pour protéger les koalas contre la chlamydiose
Ce projet mené en Australie vise à développer un vaccin contre la chlamydiose du koala, une cause majeure du déclin de cette espèce emblématique. Le vaccin, première solution préventive à grande échelle, a démontré une réduction significative de la mortalité et de la gravité des symptômes, améliorant ainsi la survie et la reproduction des populations. L’objectif est désormais d’optimiser son déploiement en conditions réelles pour renforcer durablement la conservation des koalas.
Certaines populations de koalas sont chaque jour un peu plus proches de l’extinction locale.
La transmission se fait principalement par contact direct, notamment lors de la reproduction et la mise bas.
Les manifestations cliniques de la maladie sont variées et souvent sévères :
- Des conjonctivites importantes pouvant conduire à la cécité,
- Des infections
urogénitalesresponsables d’infertilité, - Une altération de l’état général pouvant conduire à une augmentation de la mortalité.
Il est important de noter que l’infection et la maladie ne sont pas systématiquement liées. Certains koalas peuvent être porteurs de la bactérie sans présenter de signes cliniques visibles, tandis que des signes cliniques compatibles peuvent apparaître sans détection de Chlamydia pecorum.
Des effets différents selon le sexe
La maladie touche différemment les mâles et les femelles :
Les mâles présentent plus fréquemment des atteintes oculaires, souvent réversibles,
Les femelles sont davantage affectées par des troubles reproductifs, généralement persistants et irréversibles.
Par ailleurs, bien que le taux d’infection soit similaire chez les mâles et les femelles, ces dernières présentent plus fréquemment des signes cliniques visibles de la maladie.
Un facteur clé du déclin de l’espèce
La chlamydiose du koala constitue aujourd’hui l’un des principaux facteurs de déclin de l’espèce, aux côtés :
- De la perte d’habitat et de la fragmentation de leur habitat,
- Des incendies de forêt,
- Des collisions routières.
Nous savions qu’un vaccin en dose unique, sans rappel, était la clé pour ralentir la propagation rapide et dévastatrice de cette maladie.




